Aux États-Unis, où la notion de compétitivité est reine, [Kim Martin et Sarah Ariss] ont été frappées par la rigueur du travail. Une organisation au cordeau perceptible dès l’attribution des “tâches” de chacun. “Contrairement à la France, la kinésithérapie se divise en deux métiers : les PT (physical therapists), l’équivalent des masseurs-kinésithérapeutes, s’occupent uniquement des membres inférieurs en milieu hospitalier. Ils ont en charge la rédaction des bilans à partir desquels ils définissent les objectifs de soins et le secteur de prise en charge vers lequel le patient sera orienté. En hospitalisation aiguë (acute care), les PT supervisent les PTA (physical therapist assistants), qui sont quant à eux responsables de l’application du traitement”. À ce stade, les capacités fonctionnelles, musculaires, articulaires, etc. du patient sont systématiquement évaluées. Si le résultat n’est pas jugé satisfaisant, il devra suivre une rééducation.
Lu dans Kiné Actu n°1460.
(Cliquer sur l’image ci-dessous pour lire la suite de l’article d’Alexandra Picard)